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Spider-Man : New Generation de Peter Ramsey, Bob Persichetti et Rodney Rothman

Hier, c’était l’avant-première de Spider-Man : New Generation de Peter Ramsey, Bob Persichetti et Rodney Rothman. Parmi le trio, je ne connais que Ramsey qui a réalisé Les Cinq Légendes en 2012. Alors que le dernier film avec Tom Holland ne m’avait pas totalement convaincu, que vaut donc le dessin animé ? Et bien, c’est mieux !

Cette fois-ci, on suit Miles Morales, un jeune afro-américain qui suite à la morsure d’une araignée radioactive et à la mort de Peter Parker, reprend le costume de Spider-Man tandis que d’autres Spiders arrivent dans sa dimension suite à l’ouverture d’un portail par le Caïd et sa bande.

Déjà, première chose à dire : c’est beau. Graphiquement, le style est très proche des comics, c’est coloré, dynamique, et on a même droit à l’utilisation de bulles et de cases comme pour les bandes dessinées. Les scènes d’actions sont vives, nerveuses, voire exagérées par moment mais on est dans un dessin animé… donc ça passe ; mais on est parfois à la limite de l’absurde. Cela dit, ce n’est en rien gênant et l’humour ne bascule pas dans le ridicule (même s’il le frôle). Mais visuellement, on s'en prend plein les yeux. 

Côté scénario, on a droit à une intrigue sans prétention mais encore une fois très fidèle à l’univers des comics et qui présente efficacement tous ces personnages en partant du principe que le spectateur à déjà connaissance de l’univers de Spider-Man. On se concentrera surtout sur Miles Morales qui ne deviendra pas un super-héros en un claquement de doigt, son évolution se faisant tout le long du film, échouant et se relevant avant de pouvoir maitriser les pouvoirs de l’homme araignée. Un bon point donc.

Et enfin, les fans se réjouiront des nombreux clins d’œil et références aux autres productions cinématographiques.

Bref, Spider-Man : New Generation doit être le meilleur film sur le tisseur vu au cinéma depuis le deuxième volet réalisé par Sam Raimi.